Wednesday, 8 February 2012

le 6 et le 7 février 2012


le lundi 6 février
 Déjà notre belle aventure tire à sa fin!  Il nous reste une journée et demie à El Rodadero avant qu’on prenne lentement le chemin du retour.  Deux semaines, c’est court puisqu’on n’a pas travaillé durant les deux fins de semaines. Pendant nos huit jours de travail nous avons concentré nos énergies à quatre différents sites de construction. Même si nous aurions aimé parachever une maison au complet nous nous sentons très satisfaits et très fiers de notre participation à l’amélioration des conditions de vie de quatre familles.
À l’entrée de la propriété où nous hébergeons vit un gardien de terrain, un jeune haïtien, qui travaille sur une ferme de production de fleurs du lundi au jeudi de 8h à midi, et qui, en après midi, voit à l’entretien de la propriété où nous vivons.  À 7h15 ce matin, six de nous avons suivi notre nouvel ami, Jean Houde, jusqu’à la ferme de production de fleurs, son lieu de travail, à moins de 15 minutes  de marche de notre résidence.  La ferme de fleurs et ses 170 employés  produisent des milliers de fleurs qui sont vendues dans les grandes villes de la République dominicaine et qui sont aussi exportées surtout aux États-Unis et en Hollande.  Malgré le système scientifique et élaboré de cette ferme, nous avons été surpris d’apercevoir un ouvrier labourer un jardin à fleurs avec une paire de bœufs.  La propriétaire, une Colombienne, dénommée Blanca, pas tellement souriante mais très aimable, nous a donné une tournée complète de tous les aspects de production. Après une heure de visite avec la propriétaire elle a demandé à son neveu, Juan David, de monter avec nous jusqu’à leur résidence de famille au haut de la colline où nous avions une vue spectaculaire de toute la ferme et des montagnes qui l’entourent.
Durant ce temps, les autres membres de l’équipe ont déjeuné puis se sont rendus au site de travail de la maison de Nayalys et de Moreno, où les uns ont travaillé fort au pic et à la pelle et avec une brouette à la roue grinçante, tandis que d’autres participaient au projet en transportant des blocs de ciment ou plaçaient du mortier entre les blocs.  L’équipe d’Antoine, de Jean-Jacques et de Maurice, qui ont assisté de façon assidue les ouvriers locaux du 4e site, ont démontré aux  dominicains leurs talents en faisant de belles coupes avec une bonne vieille égoïne.   Nous étions tous heureux de voir arriver la fin de la journée de travail pour prendre une bonne douche rafraichissante suivie d’un autre bon souper.
Nous oublierons vite les douches rapides à l’eau froide; nous nous souviendrons de la délicieuse nourriture;
Nous oublierons la chaleur et la sueur; nous nous souviendrons avec fierté de notre contribution à quatre projets de construction;
Nous oublierons un peu la pauvreté qui nous entourait, mais nous n’oublierons pas de sitôt la chaleur des dominicains.
Norbert  et Albert



Vue panoramique de la ferme de fleurs


j'ai deux beaux boeufs....
 le mardi 7 février
À notre départ, nous aurons  facilité l’évolution de la vie familiale de quatre petits foyers. Le travail nous valorise mais ce sont les relations humaines riches et les beautés naturelles de ce pays magnifique qui nous auront surtout marquées. Les images splendides abondent, nous surprennent et nous assaillissent par leurs natures fabuleuses, divergentes et parfois apparemment discordantes. Les trois exemples qui suivent sont plus éloquents que les mots. 

Jacques





Hasta luego





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